Un mois à bord du transsibérien

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Cet été, j’ai le plaisir de pouvoir traverser un bout de planète, à bord d’un des trains mythiques. Et pour une amatrice de train comme moi, ça n’a pas de prix !

En tout, plus de 6000 km à travers l’Asie … Vous trouverez sur ces pages mon carnet de route, alimenté avec amour pendant ce voyage …

Ce carnet de voyage écrit dans un train, une yourte, la terrasse d’un bar russe est probablemement criblé de fautes. Elles seront corrigées le 24 juillet !

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J19 : une magicienne ukrainienne ‬‪

‪Qui prend le transsibérien ?‬

‪Face à nous, une artiste plasticienne de 40 ans. Je ne saurai jamais son nom. Elle est rondelette, cheveux courts colorés blonds, elle sourit même quand elle fait la sieste et boit des infusions de thym de la forêt de Listvianka. Elle nous pose des questions sur notre voyage dans un anglais timide. C’est son premier long voyage dans le transsibérien. Nous aussi. Elle a la couchette du dessus et nous échangeons des regards complices chaque fois que l’une de nous se contorsionne pour grimper, inventant chaque fois une nouvelle technique. Quand elle finit par descendre du train, j’ai un petit pincement au cœur.‬

‪A la moitié du trajet, elle est remplacée par un vieux bonhomme chauve. Il ressemble à Walter White de la série Breaking Bad. Au début, il n’a pas l’air de fort nous apprécier. Puis on esquisse quelques mots de russes et son regard se fait plus doux. Pendant la seconde nuit, sans un bruit, il quitte le train.‬

‪À ma gauche, une petite dame plus âgée aux cheveux rouges attire mon attention. Elle occupe aussi une couchette du haut. Très vite, malgré les draps qu’elle a installé pour se garantir un peu d’intimité, j’aperçois un museau. Elle voyage avec son « sobaka », son petit caniche. Il reste silencieux, discret, ne se manifeste qu’aux arrêts de train où il va gaiement courir sur le quai. Mais un troisième résident semble occuper la couchette … Au petit matin, on l’entend pousser quelques cris. Méthodiquement, sa maîtresse le descend et le libère de sançage. Elle lui présente de l’eau et des graines, ainsi qu’un petit miroir de poche. Ce dernier a pour effet de multiplier les cris du « popogaye ». La dame est magicienne. Elle voyage avec son perroquet.‬

‪Deux blocs plus loin, une jeune femme organise énergiquement la vie de 6 petits garçons. Manger, jouer, sortir pendant les pauses, courir un maximum sur le quai, ne pas crier, s’habiller, être gentil avec le chien de la magicienne. Quelle discipline, quelle énergie.‬

‪De l’autre côté, une dizaine de jeunes gars de 25 à 35 ans. Torses nus, tongues aux pieds, démarche non chalande et regards baladeurs. Ils vont sans doute en vacances tous ensemble. Dans des sachets en plastique sans fond, ils cachent leur précieux butins : des bières fraîches. La soirée est rythmée par le bruit caractéristique des canettes qu’on ouvre.‬

‪Au milieu de tout ça, je lis un bouquin de SF pas trop mal. Je prépare le déjeuner, le dîner, le souper. Des aliments déshydraté : pâtes, purées, nouilles. Du thé, du café. Je regarde un épisode de série (Master of None) et la vie du personnage, jeune new-yorkais, me semble à mille lieux de ce que je vis.‬

‪Tout est lent. Chaque geste devient rituel, et sa durée est dilaté pour occuper le plus de temps possible. Marcher jusqu’au samovar est l’excursion de 10:00, 14:00 et 17:00. Mais de toute façon, plus personne ne sait l’heure qu’il est. Nous traversons en tout 5 fuseaux horaire. Et nous reculons d’une d’heure toutes les 15-20h. De quoi accentuer encore plus l’effet de suspension du temps.‬

‪De l’autre côté de la vitre, le paysage évolue peu. Les forêts de bouleau ont l’air plus humides, un peu plus froides. Il n’y a pas âme qui vive. Et pourtant, nous faisons quelques arrêts dans des gares de grandes villes. Comme si ces dernières avaient atterris là par pur hasard. Ces gares se ressemblent, se répètent à l’infini. Et presque à chaque fois, le temps recul d’une heure.‬

‪J’ai hâte d’être à Moscou, mais je sais que cette sensation est unique au transsibérien. Je suis contente de la vivre, et je ne l’oublierai jamais. Jamais plus le temps ne sera autant suspendu alors que les kilomètres, eux, défilent. Je comprends pourquoi tant de livres ont été écrits dans le transsibérien.‬

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J18 : 86 heures de train‬‪

‪Nous découvrons nos appartements pour 4 jours. 2 couchettes en haut, 2 couchettes en bas, et deux couchettes latérales. Et cela, répété une douzaine de fois, sans cloisons ni porte. Deux toilettes, deux éviers, un précieux samovar procurant de l’eau bouillante continue et deux serviables Provonista, nos hôtesses de train.‬

‪27h sont passées, il en reste 48.‬


J16 : les petites maisons de bois‬‪

‪Après le Lac et ses environs, nous passons 4 jours à Irkoutsk. Cette ville majeure de la Sibérie fait forte impression avec ses vieilles maisons de bois.‬

‪La balade le long de la « Green Line » permet de découvrir les grands monuments, et surtout les lieux de cultes : de somptueuses et colorées églises orthodoxes, de timides églises chrétiennes et une sobre mosquée. Cette partie de la Russie est très pieuse. Et très éclectique. Non, on ne se couche pas sur un banc public face a une église ! Entre ces monuments, de nombreux vestiges du communisme.‬

‪Irkoutsk est chaleureuse et attachante, on s’y repère facilement, on y mange bien, et ses maisons en bois sont souvent complètement loufoques, tantôt à moitié brûlées, tantôt à moitié enterrées. Irkoutsk a son Disneyland, une sorte de faux village touristique fait de maisons sibériennes en bois. Les chinois s’y plaisent. Nous, un peu moins.‬

‪Après 3 jours dans ce presque-Liège, à avoir gouté à la cuisine biélorusse et sibérienne, le tout arrosé de vodka artisanale, le plus dur nous attend : 4 jours de train, 86h dans un wagon sans eau, sans douche, sans rien. Et oh, surprise, ce trajet que nous pensions faire en deuxième classe, dans un petit compartiment de 4, nous le faisons en classe « hard », soit un compartiment de 70 personnes.‬

J10 : le plus grand lac du monde‬‪

‪Listvianka, petite pointe de terre au bord de l’immense Lac Baikal. À gauche, des maisons en rondins perchées au bord d’un bois de sapins et de bouleaux. À droite, le lac et ses bateaux de pêche. Notre auberge coincée entre les deux côtés du paradis.‬

‪Au programme : balade dans les bois, balade sur l’eau, pêche, bain de pieds.‬

‪Nous découvrons ainsi la côte sauvage, celle qui n’a qu’un chemin de randonnée pour livrer ses secrets. Pas de route, pas de voiture, pas de plan B pour rentrer. Juste nos pieds. En tout, une vingtaine de kilomètres nous font découvrir des plages secrètes et des clairières presque vierges. C’est le Baikal Trail.‬

‪L’autre belle surprise, c’est le bateau. Nous montons à bord d’un petit bateau de tourisme avec un guide russe. Il nous emmène voir le rocher du chaman, mais surtout le Circumbaikal, une ancienne ligne de train extrêmement coûteuse, aussi appelée la boucle d’or du réseau ferroviaire russe. Aujourd’hui seulement un train de tourisme la parcoure, nous remontons ses rails sur quelques kilomètres. À droite, dans le Lac, quelques mammifères semblent s’amuser de notre présence. Nos premières otaries.‬

‪Pour se récompenser de tant d’efforts, nous essayons le Chaman restaurant, attirés par quelques jeunes qui jouent de la musique au bord du Lac. On y mange de délicieuses grillades, des légumes préparés, et on y sirote un thé des montagnes agrémenté de fraises des bois. On est loin du glutamate chinois et du vinaigre asiatique, ouf.‬

‪Le fin fond de la Sibérie, passés ses airs de mer du nord, a beaucoup de secrets à livrer et j’y passe 3 des meilleurs jours du voyage.‬

J9 : « you broke russian law‬ »

‪Après une ultime journée passée à nous balader dans Oulan-Battor, il est temps de prendre la route.‬

‪Nous laissons derrière nous la dénommée UB. Ses mongoles bienveillants et polyglottes, ses règles d’urbanisme douteuses (une yourte à l’intérieur d’un chantier en construction ?), et ses spécialités culinaires … amusantes (koushour, infusion de lait salé, buuz et autres surprises farcies).‬

‪À la gare, la silhouette de notre majestueux transsibérien nous attend. Accueilli par notre Provonista (cette gardienne de notre wagon qui ne nous quittera jamais), nous entamons la traversée de la frontière russe. 36 heures de train, et à peine 500km au total.‬

‪Très vite, nous comprenons pourquoi. Il est 12:20 le lundi 10 juillet quand nous passons le point frontière à Naouchki. Et c’est là tout le problème. ‬

‪Petit topo administratif : en Russie, vous obtenez un visa pour les jours où vous pouvez justifier votre séjour, soit par l’arrivée dans une ville par un transport dont vous avez réservé le ticket, soit par un justificatif d’hôtel ou de maison d’hôte. Nous avions donc dans notre sac un Visa couvrant la période du mardi 11 juillet au samedi 22 juillet. Et c’est tout ce à quoi nous avions droit puisque notre billet de train précisait une arrivée à Irkoutsk à 07:00 du matin le 11, et nos réservations d’hôtel une première nuit réservée le 11 au soir. Vous avez compris.‬

‪ »You broke the Russian law. You have to follow us. You will be sent back to Mongolia, you can’t be here ».‬

‪Les soldats et la police frontalière nous installent dans la minuscule salle d’attente de la gare de ce village perdu dans le fin fond de la Russie. Nous attendons, longtemps.‬

‪Ils font passer à chacun un interrogatoire sur base des informations fournies lors de la demande de visa « quel est votre métier ? Ou vivez vous ? Pourquoi venez vous en Russie ? ». Notre cas à l’air courant, nous prévient une agent. Après 3 heures de questions, le verdict tombe : 2000 roubles d’amende chacun (30€), et nous pouvons entrer dans le pays.‬

‪Nous signons une volée de documents, tous en russe, dont certains contiennent nos déclarations mais nous sont totalement incompréhensibles. Je prie intérieurement de ne pas avoir signé pour un don d’organes des mon arrivée à Irkoutsk.‬

‪Le train reprend sa route, avec nous à son bord. On a eu chaud. Dans un jour, nous serons au bord du Lac Baikal.‬

J10 : le plus grand lac du monde‬

‪Listvianka, petite pointe de terre au bord de l’immense Lac Baikal. À gauche, des maisons en rondins perchées au bord d’un bois de sapins. À droite, le lac et ses bateaux de pêche. Notre auberge coincée entre les deux côtés du paradis.‬

‪Au programme : balade dans les bois, balade sur l’eau, pêche, baignade froide.‬

‪Le fin fond de la Russie, ce n’est vraiment pas si mal …‬

J7 : welcome in UB

Oulan-Bator. Hôtel Danista. Équipé d’une douche. Je vous reviens demain, le temps d’enlever l’odeur de cheval.

J6 : Vous reprendrez bien un peu de suutei tsay avec vos Buuz‬

‪À la sortie du train à Oulan-Battor, la ville se révèle très différente de Pékin. Un tiers de la population mongole (1 million) est pourtant concentrée dans cette ville d’apparence plus sereine.‬

‪Sur le quai notre guide mongole nous attend. Pour la première fois du voyage, nous allons nous retrouver en rase campagne, au cœur du parc de Terelj, et nous allons avoir une guide.‬

‪Et la réalité est plus belle encore que la promesse. Après une interminable sortie de la ville en camionnette russe, nous pénétrons dans le parc naturel de Terelj.‬

‪Immense. Vert. Grandiose.‬

‪Des kilomètres de nature flamboyante, quelques petits points blancs groupés le long des ruisseaux, et d’impressionnants troupeaux. Nous sommes en Mongolie. Mes yeux s’illuminent.‬

‪Après 3h de camionnette à travers ruisseaux et forêts, nous voilà arrivés dans une famille de nomades. Moi qui doutait de l’authenticité de notre choix, il m’aura fallu quelques minutes à peine pour être rassurée. Ou pas.‬

‪Pas d’électricité, pas d’eau courante, pas de douche, pas de WC, pas de prise de courant, pas de, pas de, pas de. En fait, une yourte à 4 lits, une famille et ses bêtes, et un paysage à couper le souffle.‬

‪Des journées hors du temps. À pied et à cheval. Des repas étonnants – du lait chaud dans du thé salé / du mouton cuit avec des pierres chaudes, des pommes de terre, des carottes et des navets / du lait de jument fermenté – et des habitudes amusantes – rassembler les troupeaux, faire pipi dans un trou caché par des palettes, se rincer dans le rivière, n’accepter les cadeaux que de la main droite.‬

‪Le Parc de Terelj laisse un goût doux et calme. Retour vers la ville bruyante après 3 jours, retour vers Oulan-Bator. À vous les studios.‬

PS : je veux un troupeau de chèvres.

J5 : le Transmongolien, de Pékin à Oulan Bator‬

‪Qui aurait cru que 25h dans un compartiment de 4 pouvaient être si agréables ?‬

‪Petit à petit, notre fidèle piton de fer quitte la gare de Pékin. Nous avons sous les yeux la plus belle des télévisions : une fenêtre sur un monde qui défile. Un monde changeant, tantôt vallonné, tantôt défiguré par des industries, tantôt découpé par des rochers abruptes. Un monde vert comparé au gros de Pékin.‬

‪Dans ma tête j’imaginais ça comme un trajet en avion : des centaines de personnes irritées par l’attente, impatients d’atteindre la destination, répliquant tous les mêmes rituels frénétique. Rien a voir.‬

‪Le temps s’arrête dans le transmongolien.‬

‪Il fait calme, confortable, les gens se reposent, tous au rythme apaisant des arrêts du train. C’est comme une grande berceuse. Personne ne s’ennuie, et chaque minute est l’occasion de contempler un autre bout de ce monde inconnu.‬

‪Car cette partie de l’Asie, c’est l’inconnu. Insaisissable comme ces gens dont on voit les maisons et les cultures, au loin.‬

‪J4 : les parfums de Pékin‬

‪Ici s’achève le chapitre pékinois de ce voyage.‬

‪Ce petit bout de Chine m’aura plongé dans un sentiment mitigé …‬

– ‪Pourquoi ces gens veulent ils constamment être pris en photo avec nous ?‬

– ‪Pourquoi faut-il absolument mettre de l’huile et du vinaigre de riz dans tout, ce inclu le petit déjeuner ?‬

– ‪Pourquoi les européens n’ont pas droit à tous ces gadgets ingénieux du quotidien, comme par exemple des recouvre-basket pour les protéger de la pluie ?‬

‪Pékin, c’est surtout des odeurs. Les canards qui se laquent dans les fours, la vapeur des dumplings, l’huile de cuisson des nouilles, les fruits du dragon trop murs, les choux et les champignons qui cuisent à même la rue, le thé fumant, les insectes grillés vendus à la sauvette.‬

‪Pékin, c’est sans ciel bleu. Le smog permanent n’empêchant pas les coups de soleil, mais masque la vue du sommet des tours, comme si ces monstres de béton s’étiraient jusque la Lune.‬

‪Plus loin, Pékin c’est aussi la muraille, un autre monstre de pierres, mais un gentil monstre, ancestral et vénérable, qui appelle à continuer, à marcher toujours plus loin, en s’enivrant d’un paysage aux courbes harmonieuses.‬

‪Enfin, Pékin, c’est quand même une dictature. Et c’était la seconde fois de ma vie que j’en voyais une de si près. Contrairement à Cuba ou les gens étaient plongés dans une sorte de spleen romantique, imaginant le reste du monde, les pékinois m’ont semblé plus naïf, comme ignorant sciemment ce qui dépasse les frontières de leur empire déconnecté. Littéralement.‬

J2 : An ammmazing big great wall

On a marché sur la muraille de Chine, pas toute, mais suffisamment samant pour ne pas avoir le courage de raconter tout maintenant.

J1 :  The Terminal chez les soviet 

Well, c’était ma première fois avec la compagnie russe Aeroflot. Comme un long courrier Ryanair, avec l’impression supplémentaire d’être dans « Le Cuirassé Potemkin » mais dans un avion.

Arrivé à Moscou sous une pluie torrentielle, avec une heure de retard et 3h avant notre transfère vers Pékin. Ou pas en fait.

« En raison des conditions climatiques, l’aéroport de Moscou connaît de nombreux retards ».

Nous avons foulé le sol de la zone aérienne de Moscou a 16:35, il est presque 5:30 du matin et nous n’avons pas décollé.

Après avoir piqué une crise sur le customer care incompétent de la compagnie russe (devant une foule de chinois et de russes bouche-béé), assisté à une distribution surréaliste de couvertures à 1000 personnes, je repense à Tom Hanks.

L’aventure commence plutôt fort au pays des soviét. Deux grandes décisions déjà : ne plus jamais voyager avec Aeroflot (arnaque vus leurs CGU) et ne plus jamais oublier de mettre un déo dans mon bagage à main.

J-1 : bagage 100%

6.5 kg. Je pensais ne jamais y arriver. Une fois les brides du sac scellées sur mes épaules, j’ai bien réalisé que l’aventure allait commencer 🌎👟

J-2 : bagage 45%

On prépare les bagages … Difficile de faire son sac pour des situations si variées !

Un climat entre 10 degrés la nuit en Russie, et 35 degrés le jour à Pékin. Des balades en ville (Pékin, Moscou), et des randonnées sauvages au Parc de Terelj à dos de cheval. Des nuits d’hotêl douillettes, d’autres dans une locomotive folle, en classe « Hard » avec 40 amateurs de vodka, et 30 autres de saké.

Notre hôtel à Moscou
Notre couchette dans le train Pékin-Oulan Bator
Notre couchette dans le train Pékin-Oulan Bator
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Notre yourt dans le Parc naturel de Terelj (Mongolie)

  • Visa Chinois, Mongole et Russ
  • Les monnaies locales, avec des billets impossible à reconnaître.
  • De quoi s’habiller, mais léger ! La lessive se fera à bord du transsibérien.
  • De quoi s’occuper l’esprit dans le train : livre, tablette, musique, jeux de société.
  •  Un nid douillet portable : bouchons d’oreilles, petite couverture d’appoint, vêtements confortables, pantoufles.
  • De quoi pique-niquer dans le train : couverts, bol, histoire de pouvoir profiter du samovar du train (il y a toujours un samovar d’eau bouillante dans les wagon !) et pouvoir se faire quelques nouilles. Et surtout pouvoir découvrir les vendeurs ambulants le long des quais de gare
  • Une bonne trousse de secours, avec de l’anti-moustique, of course.
  • Des produits d’hygiènes : je vais tester pour la première fois le fameux savon du Dr Bronner, le savon qui fait tout, sinon c’est crème solaire, crème hydratante, liquide désinfectant. La route beauté, c’est pour les faibles !
  • Un « sac à viande »
  • Mon Canon 📷

Je vous dis quoi demain, quand j’ai essayé de mettre mon sac sur mon dos 😅

Notre itinéraire

Voici l’agenda de notre voyage :

 

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