Le 1er février se tenait la cérémonie des Magritte. L’objectif : promouvoir le plus largement possible, avec notamment une diffusion en live de la cérémonie sur la RTBF, des acteur.rice.s, réalisateur.ice.s, et des métiers techniques et j’en passe, de notre magnifique, de notre brillant, cinéma belge.

Je voulais vous relayer ici 3 moments forts :

🏳️‍🌈 La récompense de Mya Bollaers qu’elle a dédiée à toutes les personnes trans victimes de discriminations ;
🙋🏼‍♀️La mise au point de Myriam Leroy sur le “second rôle” perpétuel occupé par les femmes dans le cinéma ;
🤝Les discours pour une Belgique unie et une grande solidarité entre francophones et néerlandophones

Cependant, comment souvent quand on jette des paillettes, elles finissent par retomber. Ainsi, on a vu fleurir dans la presse des voix davantage critiques tantôt assumées, tantôt anonymes. Il est ainsi question d’un entre-soi, d’un excès de marketing, d’une course au modèle français, d’une course à l’ego aussi, générée par un système qui fonctionne en vase clos, et de moments sexistes plutôt lourdingues.

Yolande Moreau a dit : « [le cinéma] est une manière d’exprimer une société dans laquelle nous vivons maintenant”. Tout est dans le “maintenant”. Nous devons construire, avec le secteur, le paysage du cinéma belge pour qu’il soit le reflet de notre société telle que nous la souhaitons. A savoir une société inclusive, solidaire et forte de sa diversité.

Dès lors, il est utile d’évaluer un évènement comme les Magritte, surtout après 10 ans. Voir comment répondre aux critiques, sans doute ajuster certaines choses. Le but étant de trouver la meilleure façon d’atteindre l’objectif général : celui de faire connaître notre cinéma belge.

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